Publi le samedi 19 juillet 2008

L'événement McCartney

19 07 2008

( Source : Alain De Repentigny - La Presse ) - La seule fois qu'il a chanté au Québec sans les Beatles, Paul McCartney a réclamé sa juste part de l'héritage du célèbre groupe. Le 8 décembre 1989, au Forum de Montréal, les deux tiers des chansons au programme, McCartney les avait écrites et chantées avec les Beatles. Demain, à Québec, attendez-vous à ce qu'il aille encore plus loin et chante John Lennon et George Harrison.

À Québec, demain soir, Paul McCartney devrait chanter Something de George Harrison puis la magistrale A Day in The Life jumelée à Give Peace a Chance en hommage à John Lennon. C'est en tout cas ce qu'il a fait dans ses deux seuls autres concerts cette année, devant Yoko Ono et Olivia Harrison à Liverpool le 1er juin, puis à Kiev le 14 juin.

Dire que lors de sa première série de spectacles post-Beatles, avec le groupe Wings en 1976, McCartney avait à peine touché au répertoire du Fab Four. Il a fallu attendre sa tournée mondiale suivante, 13 ans plus tard, pour qu'il s'autorise enfin à chanter sur scène quelques-unes des immortelles qu'il avait écrites pour le groupe qui a révolutionné la musique populaire.

Le 8 décembre 1989, au Forum, 12 000 privilégiés ont eu l'illusion d'entendre les Beatles jouer pour eux quelques-unes de leurs plus belles chansons. Grâce à l'échantillonnage, il était désormais possible d'entendre les violons d'Eleanor Rigby - sans les violonistes - l'avion de Back in the USSR, ou encore la clameur et les rires de la foule pendant la chanson Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (enregistrés dans un spectacle d'humour!).

Mais les avancées de la technologie n'expliquaient pas tout. Il y avait presque 20 ans que les Beatles s'étaient séparés et McCartney avait expliqué ce jour-là aux journalistes rassemblés dans un salon du Forum que ce n'était plus douloureux de chanter leurs chansons: «C'est comme un vieux divorce, on ne se déteste plus autant. Nous avons tous refusé de faire des chansons des Beatles après la rupture pour nous concentrer sur nos nouvelles carrières. Nous nous sommes séparés à cause d'un différend d'affaires, mais le temps arrange bien les choses. C'est pour ça qu'aujourd'hui, je peux chanter des chansons des Beatles avec plaisir.»

McCartney devait revenir chanter à Montréal le 18 juillet 1990, au Stade olympique. Mais comme on n'avait vendu que 30 000 billets à un mois du concert, on a tout annulé en prétextant des problèmes de production. Le bassiste des Beatles n'est plus jamais monté sur scène au Québec.

«On a essayé plusieurs fois de le faire revenir», confirme Aldo Giampaolo, qui était le patron du Groupe Spectacles Gillett avant d'aller travailler au Cirque du Soleil. Giampaolo, que le concert de 1989 avait soufflé, se souvient qu'il avait fait ouvrir la boutique du Forum pour les enfants de McCartney et que ce dernier l'avait remercié en acceptant de se faire photographier avec ses invités, Céline Dion, René Angélil, Michel Beaudry et sa femme.

Si McCartney n'est pas revenu depuis, c'est en partie à cause de la faiblesse de notre dollar, estime Giampaolo: «C'était plus rentable de chanter devant 14 000 spectateurs à Albany que devant 21 000 au Centre Bell!»

Donald Tarlton organisait des soirées de danse à Rosemère quand il a vu les Beatles au Forum, le 8 septembre 1964. John, Paul, George et Ringo y ont donné deux concerts d'une trentaine de minutes; celui de 20h30 affichait complet (11 500 spectateurs), mais pas celui de 16h pour lequel on avait vendu 9500 billets. Quelques années plus tard, Tarlton allait fonder Donald K. Donald et devenir le plus important producteur de spectacles rock à Montréal. C'est lui qui a fait venir McCartney au Forum en 1989.

Tarlton ne se souvient pas pourquoi le concert de McCartney au Stade olympique l'année suivante a été annulé, mais il n'a jamais cru à la stratégie de jouer dans un aréna puis de revenir dans un stade, pas à Montréal en tout cas. «Quand tu annonces qu'une superstar s'amène en ville, ça crée un buzz incroyable, tout le monde veut y être, explique-t-il. Je présume qu'on n'a pas réussi à créer le même enthousiasme l'année suivante au Stade et qu'il y avait plein d'autres endroits où McCartney pouvait jouer à guichets fermés.»

Bien entouré

En 1993, il a fallu se rendre à Toronto pour voir McCartney donner un spectacle couci-couça. À cette époque, ses musiciens n'avaient pas le tonus de son groupe actuel et sa femme Linda, installée derrière les claviers, était la cible de bien des railleries. Aujourd'hui, McCartney est entouré de grossepointures, dont l'imposant batteur Abe Laboriel Jr., avec qui il peut tout se permettre sans risquer de se casser la gueule, y compris reprendre la pesante Helter Skelter comme il l'a fait avec bonheur au festival de Glastonbury en 2004.

Le producteur québécois Serge Grimaux, installé à Prague depuis 1992, n'a pas oublié le concert de McCartney dans la capitale de la République tchèque en 2004. «McCartney a donné une performance électrisante, dit-il. On a produit Metallica, Lenny Kravitz, David Bowie et Santana au même endroit, mais le spectacle de McCartney a été de loin le plus hallucinant de tous: le band était incroyable et l'aspect visuel du spectacle, superbe.»

Grimaux se souvient d'un McCartney fort sympathique à qui aucun détail de la production n'échappait. Comme Grimaux brasse désormais des affaires en Inde et que McCartney doit faire une tournée mondiale en 2009, ça ne m'étonnerait pas que ce producteur allumé tente de présenter le premier concert d'un ex-Beatles au pays de Maharishi Mahesh Yogi.

De la poigne

Que Paul McCartney soit un artiste en contrôle, ça n'étonne surtout pas François Pérusse. Giles Martin, fils de Sir George, l'éminent réalisateur des albums des Beatles, le lui avait confirmé alors que le créateur des 2 minutes du peuple fabriquait littéralement des dialogues pour le spectacle LOVE du Cirque du Soleil à partir de conversations enregistrées des Beatles.

«Giles Martin m'a raconté des choses qui ont changé ma perception, raconte Pérusse. Il m'a fait voir McCartney comme un vrai leader, mais un leader avec de la poigne. Dans les bandes que j'ai écoutées, ça ne s'entend pas, c'est plus un travail de groupe, on sent la camaraderie. Mais Giles m'a dit qu'à l'époque de l'album blanc, Paul ne voulait rien savoir, qu'il était un peu dictateur.»

Pérusse n'a pas rencontré McCartney, tous ses contacts avec l'ex-Beatles ont eu lieu par personne interposée. Mais il a apprécié son ouverture d'esprit, son audace, digne du McCartney ambitieux qui a lancé les Beatles dans l'aventure Sgt. Pepper's.

«Tout le monde, de Neil Aspinall, qui représentait Apple, à la direction du Cirque du Soleil, avait peur de la réaction de Paul et de Yoko Ono face à mon travail. Imagine, je manipulais les voix des Beatles pour faire des dialogues J'ai fait entendre mes premiers montages à monsieur Martin (George), il a beaucoup ri, il a constaté que c'était plus de la tendresse que du burlesque. Mais il m'a dit qu'il avait peur de Paul. Finalement, quand Yoko a entendu ça en décembre 2005, puis Paul en mai 2006, ils ont tous les deux dit: mettez-en plus! Quand (le concepteur et metteur en scène) Dominic Champagne a fait un sketch humoristique pour la chanson Blackbird, certains ont pensé que c'était une insulte. Paul a dit: «Moi, j'aime ça.» On s'attendait à ce qu'il défende son oeuvre corps et âme, mais il était très ouvert.»

Au point où McCartney voulait intégrer les dialogues conçus par Pérusse sur l'album LOVE. «Mais nous avons tous convenu, moi le premier, que c'était plus un élément du spectacle qu'un élément du disque», ajoute Pérusse.

Un mythe qui rocke!

Avant même le concert-événement de demain soir sur les plaines d'Abraham, Paul McCartney avait déjà un lien avec la ville de Québec. En effet, c'est à l'église Saint-Roch, dans le cadre du Festival d'été de Québec, qu'a eu lieu la création canadienne de son Liverpool Oratorio, les 15 et 16 juillet 1992. L'ex-Beatle n'y a pas assisté, mais son co-compositeur Carl Davis y a dirigé l'orchestre.

McCartney avait alors accepté de donner une entrevue téléphonique comune à La Presse et au Devoir pour faire la promotion de son oeuvre classique. «C'est presque un luxe d'aller voir un spectacle où des gens jouent une musique dans laquelle j'ai beaucoup investi et de n'avoir rien à faire. C'est parfait pour un paresseux comme moi» nous avait dit en riant celui que ses camarades Beatles considéraient à juste titre comme le bourreau de travail du groupe.

C'est ce même McCartney, dont le charme et l'apparente désinvolture ne parviendront jamais tout à fait à masquer le côté volontaire, que Québec accueillera demain soir. Un artiste dont les derniers albums sont fort bons, même s'ils sont condamnés à demeurer dans l'ombre de sa contribution au corpus des Beatles. Une super-star dont la légende a grandi de façon exponentielle depuis les années où il était au sommet de sa popularité.

Un mythe vivant, certes, mais un mythe encore et toujours capable de rocker!

Paul McCartney se produit demain, sur les plaines d'Abraham, dans le cadre des festivités du 400e anniversaire de Québec.

( A consulter sur : cyberpresse.ca/La Presse )




Vous viendrez à Québec pour Sir Paul ?
Voici quelques trucs

19 07 2008

( Source : Dave Parent - INFO690/Montréal ) - Le site principal va ouvrir vers 17h30 dimanche. Il sera impossible de coucher sur les lieux la veille. Les organisateurs ont divisé les lieux en trois zones pour faciliter l'arrivée des fans.

Au niveau des transports en commun, la ville a prévu 700 départs à destination des Plaines à partir de Ste-foy, Charlesbourg et Beauport. Entre autres, les gens arrivant de l'Ouest peuvent se stationner à Place Laurier ou dans les stationnements payants de l'Université Laval, sur le boulevard Laurier.

Le retour sera facilité par des faisceaux lumineux : jaune pour la direction Ste-Foy; bleu pour la direction Charlesbourg.

( A consulter : www.info690.com )




Paul, l'éternel Beatle

19 07 2008

( Source : Régis Tremblay - Le Soleil ) - «Paul McCartney speaking!» Avant même la première question, cette voix, rien que cette voix, reconnaissable entre toutes, donne le ton à l'entrevue: cela sonne comme un moment unique, un rien irréel. Après avoir parlé de son prochain concerto pour guitare, Paul McCartney se laisse volontiers emmener au pays merveilleux de la beatlemania. Des souvenirs qui le font encore vibrer, 38 ans après la séparation des Fab Four.

Q Vous souvenez-vous d'un moment où les Beatles sont venus bien près de rejouer ensemble, après la séparation de 1970?

R R Oh, ce n'étaient que des rumeurs... Nous nous retrouvions parfois tous les quatre, et il arrivait que l'un de nous lance: «Hey! Ce serait bon de revenir ensemble!» Mais il y en avait toujours un qui ne pensait pas de cette façon. Nous n'avons jamais atteint un point où les quatre ont dit en même temps: «Oui, ce serait une bonne idée, faisons-le!»

Q Quels souvenirs des Beatles reviennent le plus souvent vous visiter?

R Je pense aux premiers temps, quand nous avons commencé à enregistrer à Abbey Road. Nous avions vraiment du plaisir! Quand on réécoute ces vieilles chansons, on réalise que c'était de la bonne musique. Il me revient des images très claires des séances en studio avec John, George et Ringo en train de bricoler les pièces, de les chanter en nous regardant dans les yeux. C'est très spécial d'y repenser, maintenant que John et George ne sont plus avec nous. Nous étions de jeunes garçons, nous gagnions de l'argent pour la première fois de nos vies, et nous avions des habits cool. C'était les sixties, un temps vraiment excitant, et nous faisions de la bonne musique à Abbey Road. Ce sont des souvenirs en or pour moi...

Q Avec le recul, comment cette musique sonne-t-elle à vos oreilles, au milieu de la pop actuelle?

R Certes, mes horizons musicaux sont beaucoup plus vastes qu'à l'époque des Beatles. J'ai travaillé avec des orchestres symphoniques, avec des chorales, j'ai tâté du classique, et j'ai collaboré avec toutes sortes de musiciens. C'est ainsi que ma musique est devenue plus complexe. Alors, quand je réécoute des vieilles chansons des Beatles, je les trouve étonnamment simples. Et je me dis: «Oh my God, c'était vraiment futé de faire des chansons aussi simples, aussi courtes, mais mémorables!» Chaque fois que j'y repense, je trouve que beaucoup de choses faites par les Beatles étaient tout simplement brillantes. Je crois que je peux l'affirmer sans avoir l'air de me vanter.

Q Depuis 1980, l'oeuvre de John Lennon semble plus grande que nature, comme si on la considérait différemment depuis sa disparition. Que pensez-vous que l'on retiendra de votre musique dans l'avenir?

R Oh, je ne m'en soucie pas trop. Quand à savoir lesquelles de mes chansons passeront à l'histoire, on ne peut pas le prévoir. Les gens découvrent certaines chansons bien après qu'elles aient été écrites. Depuis quelque temps, beaucoup de jeunes viennent me voir pour me parler de chansons des Wings et me lancent: «Man, j'aime ces chansons!» Le temps fait son oeuvre. Je suis très heureux de tout le succès que j'ai pu avoir. Je serais bien ingrat de me plaindre du succès que je n'ai pas eu!

( A consulter sur : Cyberpresse.ca )




Saguenay
Camionneur retrouvé sans vie

19 07 2008

( Source : LCN/Saguenay ) - La police de Saguenay enquête sur une mort suspecte.

Un homme a été retrouvé sans vie dans un camion poids lourd, vers 10 h samedi matin.

Le fardier se trouvait dans une station-service réservée aux camionneurs, dans le secteur de Chicoutimi.

La police dispose de peu d'information pour l'instant, et l'identité de la victime n’est pas révélée.

Les autorités ne disposent d'aucun témoin de la scène.

( A consulter sur : www.canoe.ca/LCN )




Saguenay

19 07 2008

Saguenay Un camionneur est retrouvé sans vie Mise à jour : 19/07/2008 15h47 * Imprimer * Envoyer à un ami La police de Saguenay enquête sur une mort suspecte. Un homme a été retrouvé sans vie dans un camion poids lourd, vers 10 h samedi matin. Le fardier se trouvait dans une station-service réservée aux camionneurs, dans le secteur de Chicoutimi. La police dispose de peu d'information pour l'instant, et l'identité de la victime n’est pas révélée. Les autorités ne disposent d'aucun témoin de la scène.




Cinéma
Le Chevalier noir fracasse déjà un record

19 07 2008

( Source : LCN/Montréal) - Le nouveau volet des aventures de Batman, Le Chevalier noir, a battu un record à sa première journée en salles hier.

Le film a récolté 66,5 millions de dollars au box-office nord-américain vendredi.

Il détrône ainsi Spider-Man 3 qui avait fait un peu moins de 60 millions de dollars lors de sa sortie l'an dernier.

Le Chevalier noir, devrait aussi battre le record établi pour le week-end de sa sortie et dépasser les 151 millions de dollars également récoltés par Spider-Man 3.

( A consulter sur : www.canoe.ca/LCN )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

19 07 2008

VEILLE D'ORAGES VIOLENTS MAINTENUE

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 16h00 HAE samedi 19 juillet 2008

Condition:

Partiellement nuageux

Température:

24,2°C Pression / Tendance:

101,1 kPa / à la baisse

Visibilité:

32 km

Humidité:

69%

Humidex:

30

Point de rosée:

18,1°C

Vent:

SO 22 km/h

Prévisions

Émises à: 15h45 HAE le samedi 19 juillet 2008

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 60 pour cent de probabilité d'averses ce soir avec risque d'un orage. Nappes de brouillard se formant au cours de la nuit. Minimum 14.

Dimanche:

Ensoleillé avec passages nuageux. Ennuagement graduel en après-midi suivi de pluie. Nappes de brouillard se dissipant tôt le matin. Maximum 23. Indice UV de 6 ou élevé.

Dimanche soir et nuit:

Pluie. Vents devenant du nord-est à 20 km/h au cours de la nuit. Minimum 14.

Lundi:

Averses. Maximum 21.

Mardi:

Averses. Minimum 16. Maximum 21.

Mercredi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 14. Maximum 20.

( A consulter sur : www.meteo.qc.ca )




Veille d'orages violents selon Environnement Canada

19 07 2008

Alertes/avertissements

Secteur de Valcartier - Stoneham

16h00 HAE le samedi 19 juillet 2008 une alerte d'orages violents pour Secteur de Valcartier - Stoneham est émise Le radar météorologique montre une ligne d'orages forts qui s'étend de La Tuque vers le mont-Ste-Anne au nord-est de Québec. Cette ligne descend lentement vers le sud et touchera ces secteurs au cours de la prochaine heure. Ces orages produiront des rafales de 90 km/h ou plus - de la grêle de 2 cm ou plus - de fortes pluies - et de nombreux éclairs.

Un creux barométrique qui s'étend de La Tuque vers Montmagny en passant par Charlevoix glisse lentement vers le sud. Plusieurs orages donnant de fortes quantités d'eau en peu de temps sont observés le long de ce creux barométrique.

Par ailleurs au sud du creux, les conditions demeurent chaudes humides et instables. Cette masse d'air combinée au creux qui balayera le sud-ouest du Québec plus tard aujourd'hui favorisera la formation d'orages forts. Les orages persisteront jusqu'en début de soirée.

Secteur de Côte-de-Beaupré - L'Île d'Orléans 16h00 HAE le samedi 19 juillet 2008

une alerte d'orages violents pour Secteur de Côte-de-Beaupré - L'Île d'Orléans est émise Le radar météorologique montre une ligne d'orages forts qui s'étend de La Tuque vers le mont-Ste-Anne au nord-est de Québec. Cette ligne descend lentement vers le sud et touchera ces secteurs au cours de la prochaine heure. Ces orages produiront des rafales de 90 km/h ou plus - de la grêle de 2 cm ou plus - de fortes pluies - et de nombreux éclairs.

Un creux barométrique qui s'étend de La Tuque vers Montmagny en passant par Charlevoix glisse lentement vers le sud. Plusieurs orages donnant de fortes quantités d'eau en peu de temps sont observés le long de ce creux barométrique.

Par ailleurs au sud du creux, les conditions demeurent chaudes humides et instables. Cette masse d'air combinée au creux qui balayera le sud-ouest du Québec plus tard aujourd'hui favorisera la formation d'orages forts. Les orages persisteront jusqu'en début de soirée.

Veilles

Québec

16h01 HAE le samedi 19 juillet 2008 une veille d'orages violents pour le Québec est maintenue

Les conditions météorologiques pour ces régions sont favorables au développement d'orages forts. Certains pourraient produire de fortes accumulations d'eau, de la grêle et des rafales de 90 km/h ou plus.

Le public des régions concernées devrait porter une attention spéciale aux conditions météorologiques et surveiller l'émission de veilles subséquentes et plus particulièrement d'une alerte météorologique qui sera émise si le temps violent devient imminent.

Cette veille est en vigueur de 15h40 à 19h00 HAE. Le radar météorologique montre une ligne d'orages forts qui s'étend de La Tuque vers le mont-Ste-Anne au nord-est de Québec. Cette ligne descend lentement vers le sud et touchera ces secteurs au cours de la prochaine heure. Ces orages produiront des rafales de 90 km/h ou plus - de la grêle de 2 cm ou plus - de fortes pluies - et de nombreux éclairs.

Un creux barométrique qui s'étend de La Tuque vers Montmagny en passant par Charlevoix glisse lentement vers le sud. Plusieurs orages donnant de fortes quantités d'eau en peu de temps sont observés le long de ce creux barométrique.

Par ailleurs au sud du creux, les conditions demeurent chaudes humides et instables. Cette masse d'air combinée au creux qui balayera le sud-ouest du Québec plus tard aujourd'hui favorisera la formation d'orages forts. Les orages persisteront jusqu'en début de soirée.

( Consulter sur : www.meteo.qc.ca )




Spectacle de Paul McCartney
En attendant Sir...

19 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca/Régional/Québec ) - À environ 24 heures du spectacle de l'ex-Beatles Paul McCartney sur les plaines d'Abraham, où sont attendues des centaines de milliers de spectateurs, les préparatifs vont bon train. Même si le site du spectacle est entièrement bouclé à la circulation depuis vendredi après-midi, plusieurs inconditionnels de l'ex-Beatles commencent déjà à s'installer aux alentours des plaines d'Abraham afin d'avoir une place de choix lors du concert de dimanche soir.

Pour le moment, il est impossible d'entrer sur le site des plaines d'Abraham. Le secteur est encerclé de clôtures pour tenir les curieux à l'écart. Les équipes techniques mettent la touche finale aux derniers préparatifs.

Accès au site

L'emplacement principal, situé en avant de la scène, ouvrira dimanche en fin d'après-midi, vers 17h30. La « zone tampon », située tout juste en arrière de la scène, sera quant à elle ouverte au public à partir de 17h00. L'autre zone située en arrière de la « zone tampon » ouvrira ses portes très tôt dimanche matin, vers 5h00. Le public pourra également attendre toute la journée de dimanche à l'intersection de la Grande-Allée et de l'avenue George-VI, où les portes ouvriront vers 18h30.

Plusieurs inconditionnels de Sir McCartney ont déjà commencé à camper aux environs des plaines d'Abraham. Des dizaines d'irréductibles ont notamment passé la nuit de vendredi à samedi sur un stationnement à proximité du site. « Il faut faire ça pour avoir une place, pour avoir un site intéressant », a affirmé un fan de l'ex-Beatles. « Notre motel, c'est le stationnement, ici, pour trois jours. On repart lundi matin et on attend le show », ont affirmé une femme et un homme venus de Drummondville pour assister au concert de l'ex-Beatles.

Si le spectacle gratuit de Paul McCartney sur les plaines d'Abraham suscite beaucoup d'enthousiasme auprès du public, il suscite également d'énormes déceptions chez certains. C'est le cas de plusieurs touristes américains, qui avaient planifié leur voyage à Québec il y a des mois et qui doivent partir samedi ou dimanche. Ils n'en reviennent pas de passer à côté d'un tel événement. « Je suis une grande admiratrice de Paul McCartney et je suis très désappointée », a laissé entendre une touriste américaine.

Le concert devrait débuter vers 19h30. Pascale Picard et le groupe montréalais The Stills assureront la première partie du specatcle. Paul McCartney devrait quant à lui se présenter sur scène vers 21h15.

( A consulter sur : Radio-Canada.ca/Régional/Québec )




Spectacle de Paul McCartney

19 07 2008

Spectacle de Paul McCartney En attendant Sir... Mise à jour le samedi 19 juillet 2008 à 13 h 19 PartagerTexteImprimer Le chanteur Paul McCartney Le chanteur Paul McCartney À environ 24 heures du spectacle de l'ex-Beatles Paul McCartney sur les plaines d'Abraham, où sont attendues des centaines de milliers de spectateurs, les préparatifs vont bon train. Même si le site du spectacle est entièrement bouclé à la circulation depuis vendredi après-midi, plusieurs inconditionnels de l'ex-Beatles commencent déjà à s'installer aux alentours des plaines d'Abraham afin d'avoir une place de choix lors du concert de dimanche soir. Pour le moment, il est impossible d'entrer sur le site des plaines d'Abraham. Le secteur est encerclé de clôtures pour tenir les curieux à l'écart. Les équipes techniques mettent la touche finale aux derniers préparatifs. Accès au site L'emplacement principal, situé en avant de la scène, ouvrira dimanche en fin d'après-midi, vers 17h30. La « zone tampon », située tout juste en arrière de la scène, sera quant à elle ouverte au public à partir de 17h00. L'autre zone située en arrière de la « zone tampon » ouvrira ses portes très tôt dimanche matin, vers 5h00. Le public pourra également attendre toute la journée de dimanche à l'intersection de la Grande-Allée et de l'avenue George-VI, où les portes ouvriront vers 18h30. Plusieurs inconditionnels de Sir McCartney ont déjà commencé à camper aux environs des plaines d'Abraham. Des dizaines d'irréductibles ont notamment passé la nuit de vendredi à samedi sur un stationnement à proximité du site. « Il faut faire ça pour avoir une place, pour avoir un site intéressant », a affirmé un fan de l'ex-Beatles. « Notre motel, c'est le stationnement, ici, pour trois jours. On repart lundi matin et on attend le show », ont affirmé une femme et un homme venus de Drummondville pour assister au concert de l'ex-Beatles. Si le spectacle gratuit de Paul McCartney sur les plaines d'Abraham suscite beaucoup d'enthousiasme auprès du public, il suscite également d'énormes déceptions chez certains. C'est le cas de plusieurs touristes américains, qui avaient planifié leur voyage à Québec il y a des mois et qui doivent partir samedi ou dimanche. Ils n'en reviennent pas de passer à côté d'un tel événement. « Je suis une grande admiratrice de Paul McCartney et je suis très désappointée », a laissé entendre une touriste américaine. Le concert devrait débuter vers 19h30. Pascale Picard et le groupe montréalais The Stills assureront la première partie du specatcle. Paul McCartney devrait quant à lui se présenter sur scène vers 21h15.




Tempête tropicale
Kalmaegi frappe la Chine

19 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca avec Agence France Presse) - Le typhon Kalmaegi a laissé au moins 18 morts dans son sillage à Taïwan, tandis que sept personnes sont toujours portées disparues, selon un nouveau bilan officiel.

Après avoir atteint vendredi soir la province du Fujian, sur la côte est de la Chine, le typhon a perdu de la vigueur et a été rétrogradé dans la nuit au statut de tempête tropicale.

Samedi matin, l'oeil du typhon se trouvait dans la province du Zhejiang et continuait à se diriger vers les provinces continentales.

Les autorités chinoises ont déjà fait évacuer 360 000 personnes dans le Fujian et dans la province voisine du Zhejiang, rapporte l'agence officielle Chine Nouvelle. Plus de 50 000 bateaux de pêche avaient aussi été sommés de rentrer au port.

Jusqu'à 1000 millimètres de précipitations accompagnées de vents sont tombés dans le centre et le sud de Taïwan, causant environ 19 millions de dollars de dégâts.

Dans le sud, une petite fille d'un an et son oncle sont morts lorsque leur maison a été engloutie par une coulée de boue. Dans le centre de l'île, un homme s'est noyé en tombant dans un caniveau.

En passant sur l'île de Formose, Kalmaegi a touché de nombreuses productions agricoles, provoqué des pannes d'électricité et empêché l'alimentation en eau potable de centaines de milliers de foyers. La circulation aérienne, ferroviaire et terrestre a aussi été perturbée.

La situation revient graduellement à la normale à Taïwan, les commerces et les écoles ayant rouvert leurs portes.

Critiques

Les médias et le président taïwanais, Ma Ying-jeou, ont critiqué le Bureau central de la météorologie de Taïwan pour avoir sous-estimé l'impact de Kalmaegi, déclassée de typhon en tempête tropicale au moment où il commençait à s'abattre sur le pays.

« Les prévisions annonçaient une diminution d'intensité de la tempête, mais les averses qu'elle a générées ont pris tout le monde par surprise », a affirmé le président Ma. Il a réclamé une révision du fonctionnement du service des prévisions.

Le directeur du Bureau des prévisions météorologiques, Wu Teh-rung, a répondu que « dans des prévisions météo, une marge d'erreur est inévitable ».

( A consulter sur : Radio-Canada.ca )




PAUL MCCARTNEY
Portrait fragmenté

19 07 2008

( Source : Marie-Joëlle Parent - Le Journal de Montréal) - L’homme

«Paul McCartney, c’est M. Relations Publiques en personne», déclare Pierre Marchand au sujet de l’homme derrière la vedette. Le fondateur de MusiquePlus a pu rencontrer son idole de jeunesse à quatre reprises dans sa vie professionnelle.

«J’avais un peu d’appréhension la première fois qu’on s’est vus, dit-il. Allait-il défaire l’image que j’avais de lui? Non, il s’est révélé très généreux de son temps et facile d’approche. Il m’a donné l’impression d’être très terre-à-terre malgré l’univers parallèle dans lequel il vit. Il comprend ce qu’il représente pour les gens et il l’assume très bien. Je lui ai demandé de signer une basse que j’avais et qui était du même modèle que la sienne: non seulement il l’a autographiée, mais il a joué quelques instants avec elle! C’est l’un des plus beaux moments de ma vie.»

Le musicien

Il est né le 18 juin 1942 à Liverpool, Angleterre. Âgé de 14 ans, il perd sa mère, Mary, qui meurt de complications à la suite d’une opération visant à guérir un cancer du sein.

Son père, lui-même musicien, lui offrira après le drame son premier instrument de musique, une trompette.

C’est à cette époque qu’il écrit sa première chanson, I Lost My Little Girl, à l’aide d’une guitare Framus Zenith. D’une durée de une minute quarante-cinq secondes, la chanson a été enregistrée sur l’album Unplugged: The Official Bootleg, en 1991. McCartney rencontre John Lennon l’année suivante, avec qui il formera au début des années 1960 The Beatles, en compagnie de George Harrison et Pete Best, bientôt remplacé par Ringo Starr. Dix années après son irrésistible et historique ascension vers la gloire, le quatuor le plus célèbre de l’histoire du rock and roll se sépare. McCartney forme un an plus tard le groupe Wings en compagnie de sa femme, Linda. «Il s’est mis à faire la tournée des campus universitaires, comme dans les premières années des Beatles, se souvient Pierre Marchand.

Ça montre à quel point il est un véritable passionné de la musique. C’était fascinant de le voir continuer à créer.» Après l’assassinat de son collègue John Lennon, le 8 décembre 1980, McCartney abandonne les plans d’une nouvelle tournée de Wings. Il se consacrera désormais à sa carrière solo, qui sera elle aussi couronnée de succès: Le Livre des records Guinness estime que le chanteur a vendu au-delà de 400 millions d’exemplaires de ses disques dans le monde.

L’écologiste

Il y a un peu plus de deux ans, McCartney et sa femme d’alors, Heather Mills, ont débarqué sur les banquises du golfe du Saint-Laurent au nord-ouest des îles de la Madeleine pour protester contre la chasse aux phoques. Cette visite a grandement déplu aux populations locales, le ministère des Pêches et Océans affirmant même que l’ex- Beatle avait été «mal informé» sur la situation. Végétarien notoire, Sir Paul a aussi invité il y a un mois les Britanniques à se priver de viande une journée par semaine pour aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. «L’une des principales conclusions du rapport récent sur le changement climatique est que nous devrions manger moins de viande. Et ce n’est pas la Société végétarienne qui dit ça. Ce sont les Nations unies», a-t-il déclaré à l’AFP.

Le divorcé

Quatre années après le décès de sa première femme, Linda Eastman, emportée par un cancer du sein, McCartney s’est marié à l’ancien mannequin Heather Mills. Un peu plus de un an après leur union, le couple a donné naissance à la petite Beatrice. Les choses ne se sont toutefois pas déroulées comme dans un conte de fées: en 2006, des rumeurs colportées par les médias britanniques concernant un éventuel divorce ont commencé à circuler. L’histoire s’avéra fondée, et une guerre de mots (et d’avocats) a été rapidement déclarée entre les anciens amoureux. Ce n’est qu’en mars dernier que le dossier s’est finalement clos, avec un jugement de la cour octroyant à Heather Mills un montant estimé à 48 M$ en guise de compensation.

( A consulter sur : www.canoe.ca/Le Journal de Montréal )




Transat Québec-St-Malo
Les voiliers prêts à partir

19 07 2008

( Source - TVA-Québec pour LCN) - Le départ de la Transat Québec Saint-Malo sera donné dans moins de 24 heures.

L'épreuve sera lancée à partir de la Vieille Capitale demain à 11h00, à l'ombre des plaines d'Abraham et du château Frontenac.

L’événement, qui revient tous les quatre ans, réunit les meilleurs skippers océaniques de voiliers multicoques et monocoques.

C'est la seule course transatlantique sans escale en équipage à être disputée d'ouest en est, reliant le Québec et la France. Les voiliers parcourront une distance totale de 3 000 milles nautiques entre les deux continents.

Les bateaux pourront êtres vus le long du fleuve dans les prochains jours, notamment à Rimouski et à Percé.

( A consulter sur : www.canoe.ca/LCN)




Paul McCartney au 400e de Québec
la star sur le point d'arriver

19 07 2008

( Source : Stéphane Dion - TVA-Québec pour LCN) - Tous les yeux vont être tournés vers Québec dans les prochaines heures pour l'arrivée de Paul McCartney.

La star doit arriver cet après-midi ou demain pour le spectacle grandiose prévu dimanche pour les fêtes du 400e.

Déjà, les fans commencent à camper dans leur voiture près du site du spectacle.

Il semble que Sir Paul McCartney pourrait loger au Château Frontenac. Quatre suites ont été réservées, dont la suite présidentielle.

Les organisateurs du spectacle s'assurent que tout est prêt pour ce spectacle qualifié d'historique. Plus de 200 000 spectateurs sont attendus sur les plaines.

( A consulter : www.canoe.ca/LCN )




JO
Pékin impose des fermetures d'usine

19 07 2008

( Source : Stephen Wade - The Associated Press - Pékin) - De l'air! Les autorités chinoises vont donner un grand coup de balai à partir de dimanche à Pékin, interdisant la capitale à la moitié des 3,3 millions de véhicules et fermant les usines les plus polluantes. Celles qui resteront ouvertes réduiront leurs émissions de 30 pour cent, alors que les chantiers de construction, qui génèrent beaucoup de poussière, vont être temporairement arrêtés.

Le but: répondre aux inquiétudes des 10 500 sportifs du monde entier, dont beaucoup redoutent d'avoir à disputer des Jeux olympiques dans la chaleur et la pollution sévissant d'ordinaire dans la capitale chinoise.

Mais des sites flambant neufs et 40 milliards $ dépensés pour améliorer les infrastructures ne parviendront pas à dissiper totalement le smog pékinois. Une étude de la Banque mondiale montre que la Chine compte 16 des 20 villes de la planète ayant la pire qualité d'air. Par ailleurs, les trois quarts des cours d'eau traversant les zones urbaines sont interdits à la consommation ou à la pêche.

Veerabhadran Ramanathan, spécialiste de l'atmosphère à l'Institut d'océanographie Scripps (Université de Californie à San Diego), estime que le vent pourrait très bien ramener la pollution vers Pékin en dépit de la fermeture d'usines dans la capitale et les cinq provinces voisines. Ce scientifique réputé dirige aujourd'hui d'une équipe de recherche multinationale chargée d'étudier la pollution à Pékin avant, pendant et après les JO.

«Réduire les émissions locales va réduire la pollution locale, mais sera-ce suffisant pour aider les athlètes à respirer un air plus pur? Tout dépendra des vents», dit-il en notant que le mois d'août est «le pire» à cet égard car les vents sont d'ordinaire faibles à cette époque de l'année. «Ce qui m'a vraiment surpris et choqué, c'est qu'ils ont choisi le pire mois pour organiser les JO à Pékin», s'inquiète M. Ramanathan.

Face à ce souci environnemental, le patron du CIO Jacques Rogge a répété plusieurs fois que toutes les compétitions à ciel ouvert devant durer plus d'une heure seront reportées si la qualité de l'air n'est pas au rendez-vous.

Aussi, la Chine lance dimanche un vaste plan de deux mois par lequel le nombre des véhicules circulant dans la capitale sera réduit de 50 pour cent en fonction du numéro de plaque minéralogique. De plus, 300 000 véhicules jugés très polluants - essentiellement de vieux camions - sont interdits depuis le 1er juillet.

Le week-end prochain, des voies de circulation «spécial JO» vont être mises en place jusqu'au 25 septembre, comme d'autres pays organisateurs l'ont déjà fait par le passé. Les autorités de Pékin ont ainsi réservé 265 km de voies sur lesquelles les véhicules officiels pourront circuler entre les hôtels, les enceintes sportives et le village olympique. Enfin, les horaires de travail vont parfois être modifiés. Les fonctionnaires commenceront leur journée de travail une heure plus tard afin de diminuer les embouteillages matinaux.

La ville a par ailleurs inauguré samedi deux nouvelles lignes de métro et une liaison ferroviaire avec l'aéroport. La ligne 10 s'étire sur 25 km du sud-est au nord-ouest et la ligne 8, longue de cinq kilomètres, dessert les principaux lieux des compétitions olympiques, dont le Stade national et le Centre aquatique. La ligne ferroviaire, longue de 28 km, court de l'aéroport au quartier des affaires de la capitale. Selon les autorités, elles pourront transporter respectivement chaque jour 850 000, 220 000 et 30 000 passagers.

Alors que 100 000 membres des forces de l'ordre sillonnent la capitale, il semble que le renforcement de la sécurité, une politique de visas plus stricte et une inflation du prix des chambres d'hôtel a effrayé les touristes étrangers. De plus, beaucoup de lieux nocturnes près des sites olympiques ont été fermés, les autorités redoutant des attentats des séparatistes ouïghours, originaires du Xinjiang (ouest).

( A consulter : www.cyberpresse.ca )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

19 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 13h00 HAE samedi 19 juillet 2008

Condition:

Nuageux

Température:

22,6°C

Pression / Tendance:

101,2 kPa / à la hausse

Visibilité:

32 km

Humidité:

74%

Humidex:

28

Point de rosée:

17,7°C

Vent:

OSO 5 km/h

Émises à: 11h30 HAE le samedi 19 juillet 2008

Aujourd'hui:

Nuageux avec percées de soleil et 60 pour cent de probabilité d'averses. Risque d'un orage. Maximum 21. Indice UV de 6 ou élevé.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 14.

Dimanche:

Alternance de soleil et de nuages. Maximum 24.

Lundi:

Averses. Minimum 14. Maximum 21.

Mardi:

Averses. Minimum 16. Maximum 21.

Mercredi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 14. Maximum 20. ( A consulter sur : www.meteo.qc.ca )




Semaine nationale de prévention de la noyade

19 07 2008

( Source : LCN/Montréal ) - Depuis le début de l'année, 40 personnes se sont noyées pour la plupart dans des rivières de la province. À pareille date l'an dernier, on dénombrait presque deux fois moins de noyades.

Dans 90% des cas, les victimes de noyade ne portaient pas le gilet de flottaison.

Les cas de noyade touchent plus souvent les hommes de 24 à 45 ans.

La Semaine nationale de prévention de la noyade débute aujourd'hui.

( A consulter sur : www.canoe.ca/LCN )




Obama met les pieds en Afghanistan

19 07 2008

( Source : Agence France-Presse - Kaboul ) - Le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine Barack Obama a effectué samedi une visite surprise en Afghanistan, première étape d'une tournée internationale qui doit le conduire aussi en Irak, au Proche-Orient et en Europe.

Après son arrivée à l'aéroport de Kaboul, Barack Obama devait rendre visite à quelques uns des 36 000 soldats américains stationnés dans le pays ainsi qu'au président Hamid Karzaï.

«Il rencontrera le président Karzaï et ils discuteront des problèmes pour lesquels ils partagent un intérêt», a précisé un porte-parole du ministère des Affaires étrangères afghan, Sultan Ahmad Baheen.

La venue de Barack Obama n'avait pas été annoncée, pour des raisons de sécurité.

«J'ai hâte de voir quelle est la situation sur le terrain», avait déclaré le candidat démocrate à des journalistes avant son départ, confirmant qu'il se rendrait ensuite en Irak.

«Je veux, bien évidemment, parler aux officiers et me faire une idée, à la fois en Afghanistan et à Bagdad de (...) ce que sont leurs principales préoccupations», avait-il indiqué avant d'ajouter: «Et je veux remercier nos soldats pour le travail héroïque qu'ils accomplissent».

M. Obama avait précisé qu'il visiterait l'Afghanistan et l'Irak en tant que sénateur, laissant le soin au président George W. Bush de définir la politique à suivre avec Hamid Karzaï et le premier ministre irakien Nouri al-Maliki.

Outre l'Afghanistan et l'Irak, M. Obama est attendu lundi soir en Jordanie, mercredi en Israël, puis en Allemagne, en France et en Grande-Bretagne. Comme pour l'Afghanistan, les détails de sa visite en Irak n'ont pas été divulgués.

M. Obama a entrepris cette tournée, qui apparaît comme un apprentissage pour son éventuel rôle de commandant en chef, afin de renforcer sa crédibilité sur la scène internationale.

Le sénateur de l'Illinois a prévu, s'il est élu, d'accorder plus d'aide à l'Afghanistan pour aider le pays à vaincre l'insurrection des talibans, qui s'est intensifiée ces dernières semaines avec une série d'attaques meurtrières.

Dans une interview au New York Times lundi, il a déclaré que les États-Unis devraient déployer plus de 10.000 soldats supplémentaires en Afghanistan, en plus des 70 000 militaires de deux forces multinationales, l'une de l'OTAN, l'autre sous commandement américain, déjà présents dans le pays.

«Nous avons besoin de plus d'hommes, de plus d'hélicoptères, de plus de sources de renseignement, de plus d'assistance non militaire pour accomplir notre mission ici», a déclaré M. Obama au journal.

«Le front central de la guerre contre le terrorisme n'est pas l'Irak, et ça ne l'a jamais été», a-t-il ajouté.

Dans un long discours-programme, Barack Obama a promis mardi de retirer la majeure partie des troupes américaines d'Irak dans les seize mois et de concentrer les efforts en Afghanistan et au Pakistan.

Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière en Afghanistan depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir à la fin 2001 par une coalition internationale emmenée par les États-Unis et les violences ont redoublé d'intensité depuis près de deux ans.

Dimanche dernier, neuf soldats américains ont été tués et quinze blessés au cours de la journée la plus meurtrière de l'année pour les forces internationales, en résistant à l'assaut de quelque 200 insurgés, dans la province de Kunar, à la frontière avec le Pakistan.

Une semaine plus tôt, Kaboul avait été frappé par un attentat suicide visant l'ambassade d'Inde qui a tué une soixantaine de personnes.

Samedi, quatre policiers afghans ont été tués et un blessé par l'explosion d'une bombe, revendiquée par les talibans, au passage de leur véhicule dans la province de Kandahar (sud), selon la police.

L'attaque s'est produite dans le district de Maiwand, situé dans la zone où les talibans ont commencé à prendre les armes dans les années 1990, avant de s'emparer du pouvoir à Kaboul en 1996.

( A consulter sur : www.cyberpresse.ca )




Un 88e soldat canadien perd la vie en Afghanistan

19 07 2008

( Source : La Presse Canadienne - Kandahar ) - Un soldat canadien a été tué samedi par l'explosion d'une bombe posée en bordure de route, dans le sud de l'Afghanistan.

Le caporal James Hayward Arnal est mort dans la déflagration survenue lorsqu'il effectuait une patrouille de nuit dans le district de Panjwaii, près de Kandahar.

Le caporal Arnal, qui était basé à Shilo, au Manitoba, devient le 88e soldat canadien à perdre la vie en Afghanistan depuis le début de la mission canadienne en 2002.

( A consulter sur : www.cyberpresse.ca )




Garçonnet enlevé : «Je ne pouvais pas crier... il m'aurait tué» - le bambin à sa mère

19 07 2008

( Source : Le Journal de Québec ) - «Je ne pouvais pas crier... il m'aurait tué» a confié à sa mère le jeune bambin de 8 ans enlevé cette semaine à Saint-Romuald.

Dans un entrevue poignante donnée au réseau TVA la mère du garçon kidnappé en pleine rue et agressé lève un peu le voile sur le calvaire qu'a vécu son fils.

Enfant enlevé... et retrouvé

Elle affirme d'abord que ce dernier va «relativement bien» après avoir quitté l'hôpital mais que «c'est plus tard qu'il va réaliser» ce qui est arrivé. «Il en parle, il dit telle affaire, telle affaire, il l'a fait mardi soir (jour du kidnapping), il m'a un peu raconté l'histoire, qu'il avait été ligoté, que le monsieur lui avait fait des choses. A début tu peux pas croire à ça. Il n'a pas pris ça à la TV, il a vraiment fait ça!» de raconter la mère secouée par ces révélations.

Rappelons que le bambin a joui d'une chance incroyable grâce à une chaîne de vigilance humaine qui lui a sauvé la vie. Le ravisseur, qui a agi en plein jour, a passé moins d'une heure avec le garçon et parcouru 20 km en voiture de St-Romuald à l'immeuble dont il est le concierge sur la rue Belvedère. On mesure toutefois l'enfer qu'il a traversé durant cette courte période.

«Si un enfant a peur, il crie, de raconter la mère» elle a donc posé la question à son fils qui lui répondu mardi soir «je pouvais pas crier...il m'aurait tué».

C'est lui qui a eu le réflexe de tirer sur la poignée qui a ouvert le coffre de la voiture sur la Grande-Allée ce qui alerté un bon samaritain qui se demandait ce que faisait l'enfant caché là. «Je ne savais même pas que ça existait, hier soir on a parlé de ce sujet à la télé». Quant à son fils il a mentionné à sa mère «j'ai vu la poignée, j'ai tiré, je voulais me sauver. C'est lui le héros là-dedans, c'est lui qui a tiré sur la poignée».

Avec son mari et son garçon elle projette d'ailleurs de rencontrer Ryan Murphy celui qui suivi le ravisseur pour lui dire merci.

Elle a assisté hier à la deuxième comparution du présumé ravisseur, Pierre Defoy, et sera là tout le long des procédures. Interrogée par Pierre Jobin elle souligne «c'est dur de garder ton sang-froid là-dedans, le dedans du corps te shake. Sauf qu'il n'aura pas ma peau, je vais être là comme une bonne mère de famille, une bonne citoyenne, je vais suivre tout le procès.» Si elle entend le fixer dans les yeux pas question de lui adresser la parole «car je ne veux rien savoir de cet homme-là. Je ne veux pas qu'il me parle, je veux le regarder c'est tout».

Depuis son retour à la maison la famille veille sur le jeune garçon dit-elle. «Habituellement, é il dort en bas mais là on l'a installé avec une de mes filles. Même pour nous autres, on ne veut pas le laisser en bas. Il dort bien. Je n'ai pas l'histoire de A à Z mais peut-être qu'un jour je l'aurai. Il y a des bouts d'histoire. De toutes façons, mon gars est comme ça il me dit ce qu'il veut dire quand c'est correct. Les intervenants nous disent ça aussi, de ne pas le bombarder de questions.»

( A consulter : www.canoe.ca/Le Journal de Québec )




Deux soldats canadiens légèrement blessés en Afghanistan

19 07 2008

( Source : La Presse Canadienne - KANDAHAR, Afghanistan ) — Deux soldats canadiens ont été légèrement blessés par une explosion, jeudi, dans la province de Kandahar.

Les soldats effectuaient une patrouille de routine dans le secteur de Zhari lorsque l'explosion est survenue près de leur véhicule blindé.

L'un d'entre eux a été traité directement sur place et a immédiatement repris du service.

L'autre soldat a été évacué vers l'hôpital militaire de l'aéroport de Kandahar et serait maintenant en bonne condition.

L'armée ne sait pas si l'explosion a été causée par une mine ou un engin artisanal.

L'identité des soldats n'a pas été révélée.




Un passager tout nu force un avion à se poser

19 07 2008

( Source : Agence France-Presse - Los Angeles ) - Un passager d'American Airlines a fait irruption dans la cabine entièrement nu avant de tenter d'ouvrir une issue de secours en plein vol, obligeant l'avion à se poser d'urgence, ont rapporté vendredi des médias américains.

Des passagers de ce vol Boston-Los Angeles ont raconté sur la chaîne de télévision ABC7 qu'un homme s'était déshabillé dans les toilettes de l'appareil avant de faire irruption dans la cabine entièrement nu.

Prié par un agent de bord d'aller se rhabiller dans les toilettes, le passager s'est exécuté mais, peu après avoir regagné sa place, il s'est jeté sur l'issue de secours et a tenté de l'ouvrir, avant d'être maîtrisé par d'autres passagers, dont des membres d’une équipe de soccer de la MLS, le Revolution de la Nouvelle-Angleterre.

L'avion a été détourné sur Oklahoma City où l'homme a été arrêté. L'appareil a ensuite poursuivi son vol vers Los Angeles.

( A consulter : www.cyberpresse.ca/Le Soleil )




Paul McCartney : le Beatle qui ne voulait pas être bassiste

19 07 2008

( Source : Nicolas Houle - Le Soleil - Québec ) - Paul McCartney sans sa basse Höfner, en forme de violon, n’est pas tout à fait Paul McCartney. Pourtant, c’est bien malgré lui que le Beatle s’est chargé de jouer de l’instrument au sein du Fab Four.

«Aucun d’entre nous ne voulait être bassiste, raconte Sir Paul, dans une entrevue à la revue Bass Player, en 1995. Ce n’était pas le boulot numéro un : nous voulions être en vedette. Dans notre tête, c’était le gros du groupe qui finissait presque toujours par jouer de la basse et qui était à l’arrière-scène. Personne de nous ne voulait ça; nous voulions être sous les projecteurs, chanter, bien paraître et séduire les filles.»

En 1957, Macca joint les Quarrymen, aux côtés de John Lennon, en croyant bien avoir droit au rôle de guitariste soliste. Une mauvaise performance en spectacle en décidera autrement. N’empêche que, quand les Beatles prennent forme avec John et George Harrison trois ans plus tard, il continue de gratter la six cordes jusqu’à ce que son instrument, de piètre qualité, l’abandonne au beau milieu d’une série de spectacles à Hambourg. À cette époque, c’est Stuart Sutcliffe, un ami de John, qui pince les quatre cordes de la basse, tandis que Pete Best manie les baguettes de la batterie. Paul décide donc de se faire pianiste, sur une base temporaire. Mais quand Sutcliffe, qui était nettement plus doué en arts visuels qu’en musique, décide de quitter la troupe afin de suivre sa compagne, la photographe Astrid Kirchherr, c’est McCartney qui prendra la relève. La tâche représentera d’abord un défi pour le musicien gaucher.

«Quand il est devenu évident que Stu allait partir à cause d’Astrid, je lui ai demandé de me prêter sa basse pendant la période de transition, se remémore-t-il dans Anthology. Pour moi, elle était montée à l’envers, mais je ne pouvais pas inverser les cordes, au cas où il aurait voulu en rejouer. Mais j’avais de toute façon appris à jouer de la guitare à l’envers, parce que John ne voulait jamais que j’inverse les cordes de sa guitare, et George non plus — ça les fatiguait de devoir les remettre à l’endroit.»

Son rôle de bassiste clairement établi, Paul se magasine une basse. En 1961, tandis qu’il est à Hambourg, il met la main sur une basse-violon de Höfner, modèle 500/1. Elle deviendra son instrument de prédilection sur scène comme en studio, même s’il fera appel à d’autres modèles.

«La Höfner était si légère qu’on pouvait en jouer comme s’il s’agissait d’une guitare, expliquait-il à Bass Player. (...) Ça permettait de jouer n’importe où, sur le manche. Vraiment, ça laissait beaucoup de liberté.»

L’éternel multi-instrumentiste

De figure imposée, le travail de bassiste est devenu quelque chose de stimulant pour l’artiste. Il a en effet trouvé la latitude pour s’exprimer et innover, développant un jeu riche et original, notamment à partir du milieu des années 60. Dès lors, les pièces où l’on peut remarquer les lignes inventives de basse se multiplient, d’autant qu’un soin grandissant est apporté au son de son instrument, en studio.

Si son intérêt pour la basse va grandissant, McCartney n’abandonnera jamais la guitare, ni le piano. Celui qui s’était initié à la musique par la trompette en viendra à jouer de tous les instruments nécessaires pour bâtir ses chansons. Mieux, il n’hésitera pas à se faire homme-orchestre lors de ses séances d’enregistrement. C’est d’ailleurs à lui qu’on doit le solo de Taxman, livré alors qu’il tentait d’expliquer à George une idée qu’il avait en tête. Dans ce contexte, il ne faut pas s’étonner d’entendre Macca se charger de tous les instruments sur son premier album solo, McCartney, en 1970. Encore récemment, il s’est plu à devenir homme à tout faire sur Chaos and Creation in the Backyard (2005), rappelant comment il est doué, surtout qu’il ne s’évertue pas à jouer quotidiennement lorsqu’une tournée ou l’enregistrement d’un album ne le contraint pas.

«Non, (je ne joue) pas à tous les jours, confiait-il au Rolling Stone, en 2005. Je suis pas très fort sur les répétitions. Nous n’étions pas axés sur les répétitions. Les Beatles se réunissaient environ une journée avant de partir en tournée, pour être certains que les amplificateurs fonctionnaient. Désormais, je peux en faire pendant deux semaines, simplement parce que je suis le chanteur et que c’est quelque chose d’important.»

( A consulter : www.cyberpresse.ca/Le Soleil )




SIR PAUL, LE RESILIENT
Vies et morts de Paul McCartney

19 07 2008

( Source : Régis Tremblay - Le Soleil - Québec ) - On a annoncé maintes fois la fin de Paul McCartney, l’ex-Beatle, le «as been»! On a même annoncé qu’il était mort accidentellement, en 1966! Puis le 10 avril 1970, quand il a quitté les Beatles, on ne donnait pas cher de sa peau. Et c’est sans compter le jour où il a présenté tous les symptômes de la mort imminente, en août 1973...

Pourtant, à 66 ans, Paul McCartney est bien vivant et prend même un coup de jeune. À l’âge où d’autres prennent leur retraite, l’infatigable Paul continue de donner des méga-spectacles. Il en sera à son troisième depuis juin, lorsqu’il montera sur la scène des plaines d’Abraham, demain soir.

«Paul McCartney est mort en 1966!» La fausse nouvelle s’est répandue le 12 octobre 1969, juste après la sortie de l’album Abbey Road. Ce jour-là, un auditeur appelle une station de radio de Detroit et prétend que McCartney est mort dans un accident d’automobile, en 1966, et qu’il a été remplacé par un sosie, William Campbell. En faisant jouer à l’envers Strawberry Fields Forever, on peut entendre John prononcer ces mots : «I burried Paul» («J’ai enterré Paul.»). Les indices abondent sur la pochette de Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, sorti en 1967, juste après le supposé décès de Paul. Puis on déniche des tas d’autres indices sur les disques suivants : Magicial Mystery Tour, l’album blanc et Abbey Road. Aujourd’hui encore, il se trouve des gens pour croire que le vrai Paul McCartney a quitté ce monde!

Le 10 avril 1970, McCartney convoque la presse pour annoncer qu’il quitte les Beatles. Commotion. On le tient responsable de la mort du groupe le plus aimé au monde, on le pend sur la place publique. C’est comme s’il avait signé son arrêt de mort : il expiera sa «faute» pendant des années. Son biographe Aurélien Allin écrit pourtant : «En annonçant en premier son départ, alors que John d’abord, puis George et Ringo avaient déjà fait connaître en privé leur intention de quitter le groupe, Paul apparaît comme celui qui a brisé le rêve. Pourtant, entre 1967 et 1970, il fut sans conteste le plus ardent défenseur de la cause Beatles, poussant constamment ses partenaires à travailler et à tenir bon.» (Paul McCartney, la biographie, 2005). Mais la légende a la vie dure; elle compte même plus que la vérité aux yeux de certains fanatiques (fans). Paul meurt pour la deuxième fois.

Mort imminente

La troisième est moins connue. Nous sommes en août 1973. Depuis qu’il n’est plus un Beatle, McCartney se cherche. Ses deux premiers disques solos, McCartney (1970) et Ram (1971), ne l’ont pas satisfait. Pour retrouver la magie et la stimulation du groupe, il a créé Wings, deux ans plus tôt. Les deux premiers albums, Wild Life (1971) et Red Rose Speedway (1973), ont déçu la critique. Pour changer d’air, il décide d’enregistrer le prochain album des Wings à Lagos, au Nigeria. Le groupe débarque à la fin de la saison des moussons : la boue, les moustiques, la déprime. Tout va de travers. McCartney atteint le fond du baril. En studio, il s’effondre, suffoque, se prend à la gorge, tombe dans les pommes. On craint l’infarctus. Plus tard, Paul dira qu’il lui a semblé mourir. Paul meurt pour la troisième fois.

Et c’est la résurrection! Band on the run sortira en décembre 1973 et récoltera l’unanimité des critiques. Souvent considéré comme le meilleur album des ex-Beatles, il est aussi pour beaucoup l’un des rares à égaler la qualité des disques des Fab Four. Dix semaines au sommet des ventes en Angleterre. Trois ans sur le billboard américain. Septième disque le plus vendu des années 70. Ceux qui annonçaient la fin de McCartney s’étaient encore trompés.

( A consulter : www.cyberpresse.ca/Le Soleil )




Les Plaines en cage

19 07 2008

( Source : Nadia Ross - Le Soleil - Québec ) - Les curieux qui voulaient voir les derniers préparatifs du spectacle de McCartney devront le faire à travers un grillage et de loin. Depuis 16 h hier, l’endroit est clôturé et aucun accès n’est possible jusqu’au jour de la prestation. Au risque de se voir expulsés, comme ce fut le cas pour notre photographe, les gens devront attendre le jour J pour voir la scène de près.

«Les équipes techniques ont besoin d’espace pour travailler», selon Martin Sirois de Sécurité Sirois. «C’est un vrai chantier de construction en ce moment et il y a beaucoup de machineries lourdes», dit-il, pour justifier ces mesures de sécurité dignes d’une rencontre entre chefs d’État!

«C’est d’abord et avant tout pour protéger la population qu’on ferme le site. C’est aussi pour permettre aux techniciens de faire leur travail sans être dérangés», ajoute-t-il.

Du côté de la Société du 400e, semble-t-il qu’«il est tout à fait normal d’agir ainsi. On l’a fait pour Rencontres et on le fera aussi pour Céline Dion», dit Élisabeth Farinacci. Selon elle, le périmètre est clôturé pour des raisons de sécurité publique.

Soirée bien orchestrée

Pour ce qui est de la sécurité le soir même, Martin Sirois est très optimiste. «Ça va être plus gros qu’une Saint-Jean, mais si toute l’équipe est prête comme moi, ça va aller super bien!», lance-t-il.

Du côté des services ambulanciers, sept équipes supplémentaires seront en service demain. Le déploiement ne sera pas aussi imposant qu’à la Saint-Jean-Baptiste, explique Olivier Fillion-Boutin de la Coopérative de travail des techniciens ambulanciers du Québec (CTAQ), habitué de voir toute la flotte sur le terrain ce soir-là. «Le spectacle de McCartney se déroulera dans un seul lieu et la foule sera plus âgée, alors qu’à la fête nationale, ils (les fêtards) sont plus jeunes et dans plusieurs secteurs de la ville», dit-il.

En prévision de l’achalandage monstre, des mesures de sécurité et d’urgence seront mises en place pour éviter une répétition du 31 janvier, où «la foule était trop compacte», selon Catherine Viel du Service de police de la Ville de Québec. Des couloirs de sécurité au cœur de la foule et dans les rues avoisinant les Plaines seront installés afin de permettre une évacuation rapide, en cas d’urgence.

Du côté du CHUQ, le calme règne. «On en a déjà vu d’autres!», lance Pascale Saint-Pierre, porte-parole de l’hôpital. Ce qui l’inquiète concerne davantage la densité de la circulation qui pourrait empêcher des employés de venir prendre leur tour de garde à l’heure prévue.

Le retour à la maison risque aussi d’être très lent, selon Mme Viel. «Il faudra que les gens soient patients et qu’ils prévoient au moins deux heures pour sortir du centre-ville», dit-elle en ajoutant que tous devraient privilégier le transport en commun.

( A consulter : www.cyberpresse.ca/Le Soleil )




Paul McCartney sur les Plaines : les opposants, des «morons», selon Coderre

19 07 2008

( Source : Simon Boivin - Le Soleil - Québec ) - Ceux qui dénigrent la participation de Paul McCartney aux célébrations du 400e se comportent comme de véritables «morons», estime le député libéral Denis Coderre.

De passage dans la capitale nationale, l’élu fédéral au franc-parler n’a pas manqué sa chance de casser du sucre sur le dos des députés péquistes et des artistes qui ont vu dans la présence de l’ex-Beatle une «canadianisation» de la fête de Québec.

«Ils ont manqué une belle occasion de se la fermer, a lancé M. Coderre, qui ne pourra assister au spectacle lui-même. Je trouve ça petit et gênant. Je sais que les gens de Québec savent faire et qu’il y aura une extraordinaire réception pour Sir Paul.»

Mauvais pour l’image

La controverse autour de la venue de la vedette anglaise n’a pas aidé à améliorer l’image du Québec au Canada anglais. «Tu commençais à lire les journaux anglophones et ils mettaient tout le monde dans le même bain, note M. Coderre. Tout ce qu’il y a de nationaliste au Québec a l’air d’être contre la venue de McCartney. Ça n’a carrément pas de bon sens. Ça fait moron pas mal. J’espère qu’il n’y a pas eu d’écho en Europe, parce que ça me choquerait davantage.» La chef du Parti québécois, Pauline Marois, s’est dissociée de la position endossée par trois de ses députés, Pierre Curzi, Daniel Turp et Martin Lemay. Ils ont appuyé l’idée qui veut que la venue d’un chanteur anglais détourne la signification de la fête puisque l’Angleterre n’a pas fondé la ville de Québec. D’autres artistes ont ajouté leur nom au bas d’une pétition initiée par le peintre et sculpteur Luc Archambault.

«Je ne comprends pas qu’un gars comme Normand Brathwaite embarque là-dedans, dit-il. Et (Pierre) Falardeau, il est devenu prisonnier de sa propre image d’Elvis Gratton. Il faut que ça arrête.»

Depuis que la controverse a éclaté, le député Pierre Curzi a publié un communiqué pour «nuancer ses propos». Il s’est adressé au chanteur de renommée internationale en lui demandant de se souvenir, au moment de fêter Québec, «que cette langue qui l’anime et que nous célébrons si fièrement est encore bien fragile».

( A consulter : www.cyberpresse.ca/Le Soleil )




Paul McCartney sur les Plaines : Luc Archambault dépassé par la «controverse»

19 07 2008

( Source : Baptiste Richard-Châtelain - Le Soleil - Québec ) - «Ça me dépasse!» Luc Archambault, artiste et auteur d’un Mot de bienvenue pour Paul McCartney, est étonné de l’ampleur que prend la «controverse» sur la venue d’un artiste anglais durant les célébrations du 400e anniversaire de Québec.

Informé par Le Soleil de la couverture internationale parfois acerbe de l’histoire, il s’est dévoilé surpris. «À partir du moment où tu interpelles une vedette comme cela, tout peut arriver», analyse-t-il.

Comme le député Pierre Curzi la veille, Luc Archambault a voulu corriger le tir médiatique à la suite des vives réactions soulevées par sa sortie publique. Il soutient recevoir des courriels «disgracieux et haineux».

«Je suis supposément l’initiateur d’un mouvement qui est contre la venue de Paul McCartney, ce qui n’est absolument pas le cas», se défend l’artiste. Sa lettre ne se veut pas un manifeste «contre» l’ex-Beatles. «Mais, j’estime qu’on n’a pas accordé suffisamment de place à nos grands (artistes) à nous.»

Luc Archambault, visiblement secoué, a demandé à ses détracteurs de lire son texte avant de l’attaquer. «J’aimerais souhaiter la bienvenue à un invité manifestement sensible à la difficulté d’être qui est la nôtre», y écrit-il.

Un peu plus loin, il explique à Paul McCartney le fondement de sa démarche : «Votre présence en musique de langue anglaise dans la plus majestueuse partie du parc des Champs-de-Bataille, même toute belle qu’elle soit, ne pourra que nous rappeler les souvenirs douloureux de notre conquête.»

Il exprime également le souhait que le chanteur anglais démontre son ouverture à la culture québécoise : «J’ai fait un rêve... J’ai rêvé que vous invitiez sur la tribune Gilles Vigneault, (... que) vous entonniez avec lui, en duo et en français son hymne réputé intitulé Les gens de mon pays.»

Des détails dans Internet : www.luc-archambault.qc.ca.

( A consulter : www.cyberpresse.ca/Le Soleil )




Paul McCartney sur les Plaines : les critiques prennent une tournure internationale

19 07 2008

( Source : Baptiste Richard-Châtelain - Le Soleil ) - «Get back, the angry citizens of Quebec tell sir Paul.» Les critiques concernant la venue du chanteur britannique Paul McCartney lors des célébrations du 400e anniversaire de la capitale ont eu des échos dans les médias du Canada, des États-Unis et de l’Angleterre mais aussi d’un peu partout sur la planète...

Un tabloïd anglais, le Daily Mail, titre que les citoyens fâchés de Québec demandent à Sir Paul de rentrer à la maison. «Sir Paul McCartney a été averti par les Canadiens-français : “Vous n’êtes pas bienvenu ici.”»

La nouvelle a frappé fort chez les Anglais, constate la firme Influence Communication, un courtier en information qui analyse le contenu des médias. «Même la BBC en a parlé! souligne le président, Jean-François Dumas. On cite même Jean Charest dans l’article du Daily Star.»

En Angleterre, quelque 400 articles et reportages — pas tous aussi incisifs que celui du Daily Mail — ont fait mention de «l’affaire», durant la journée d’hier. En début d’après-midi, les voisins du ROC (Rest of Canada), s’y étaient intéressés une centaine de fois.

Et quand une agence de presse américaine a repiqué l’histoire, le monde a été intrigué. Chez l’Oncle Sam, à 14h, les médias avaient souligné plus de 830 fois que Paul McCartney invitait les Québécois à fumer le calumet de la paix.

«Demain, on n’en parlera plus !» prédit néanmoins Jean-François Dumas. Quoique largement diffusée, la nouvelle «reste une brève» parmi le flot d’informations en circulation sur les fils de presse. «Ce n’est pas une grosse histoire. Mais c’est quand même une nouvelle qui profite d’une grande couverture.»

«Essentiellement, ce qu’on dit : “Il y a eu des protestations des souverainistes qui s’opposent à la venue de Paul McCartney”. Et McCartney répond : “Amusez-vous, je viens faire la fête à Québec, faites la même chose”.»

Toujours en début d’après-midi, hier, le questionnement sur la présence d’un Britannique pour célébrer l’arrivée des Français en Amérique du Nord avait été relevé dans au moins une dizaine de pays. Plus de 1000 blogues (carnets Web) l’ont également rapporté. L’auditoire et le lectorat de tous les médias ayant diffusé quelques lignes sur le sujet est de 170 millions, selon une évaluation rapide d’Influence Communication. Bien entendu, tous n’ont pas porté attention à l’histoire.

Québec, É.-U.

La célèbre institution médiatique britannique BBC a localisé la ville de Québec aux États-Unis... avant de corriger le tir. Hier matin, le site Internet de l’entreprise relayait la nouvelle sur la «controverse» soulevée par l’incursion de Paul McCartney, un citoyen Anglais, dans le 400e anniversaire de l’arrivée des Français au Québec. Sous une photo de la vedette, la BBC soulignait que le spectacle de la capitale serait sa seule performance aux États-Unis cette année! Quelques heures plus tard, on indiquait plutôt que ce sera son seul spectacle en Amérique du Nord.

( A consulter : www.cyberpresse.ca/Le Soleil )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

19 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 6h00 HAE samedi 19 juillet 2008

Condition:

Nuageux

Température:

17,5°C

Pression / Tendance:

101,2 kPa / à la baisse

Visibilité:

48 km

Humidité:

93%

Point de rosée:

16,4°C

Vent:

O 4 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HAE le samedi 19 juillet 2008

Aujourd'hui:

Nuageux avec percées de soleil et 60 pour cent de probabilité d'averses. Risque d'un orage cet après-midi. Nappes de brouillard se dissipant ce matin. Maximum 21. Indice UV de 6 ou élevé.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 14.

Dimanche:

Alternance de soleil et de nuages. Maximum 24.

Lundi:

Averses. Minimum 16. Maximum 21.

Mardi:

Averses. Minimum 16. Maximum 21.

Mercredi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 14. Maximum 20.

Données historiques

Hier

Max:

* 19,2°C

Min:

* 15,7°C

Précip.:

* 2,2 mm

Normales

Max:

* 25°C

Min:

* 14°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 5:10

Coucher du soleil:

* 20:32

( A consulter : www.meteo.qc.ca )